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Un mal inconnu bouillonne sous de faux semblants
Enlevons nos masques et nos corolles de dents
Qui ne sont pas moins laides que des bouches pourries
Car nos vies sont cariées bien qu’elles sourient
Pourquoi vivre s’il n’y a rien même au-dedans ?
Et qu’au dehors le fruit illusoire mûrit ? Mathieu Corajod, août 2007
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